Films

JEUDI 26 SEPTEMBRE

19h00 Film d’ouverture Ayka

 

 

Réalisé par Sergey Dvortsevoy / 2018 / 1h50 / drame / Kazakhstan, Russie, France, Allemagne, Pologne, Chine / VOSTF

 

Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes, Grand Prix pour la réalisation au Festival du film de Cottbus, Prix d’interprétation féminine à Asian Film Awards…

 

Ayka vient d’accoucher. Elle ne peut pas se permettre d’avoir un enfant. Elle n’a pas de travail, trop de dettes à rembourser, même pas une chambre à elle. Mais c’est compter sans la nature, qui reprendra ses droits.

VENDREDI 27 SEPTEMBRE

18h00 – Le Gardien de la lumière

Réalisé par Ermek Tursunov/ 2019 / 1h30 / drame, comédie, film historique/ Kazakhstan / VOSTF/inédit

 

Ce film a été le premier de l’histoire du cinéma kazakhstanais à être sélectionné  et nommé à Golden Goblet Awards du Festival du film international de Shanghai. L’auteur de l’idée du film Mentaï Outepberguenov a voulu que ce film soit cosmopolite. « Le Gardien de la lumière » est un hommage à tous les cinéastes du monde.

 

« le Gardien de la lumière » est une inhabituelle et fascinante histoire à couper le souffle. Au centre de l’intrigue se trouve un soldat, rentrant chez lui après la guerre avec un trophée peu commun pour l’époque. Il est parvenu à rapporter un projecteur cinématographique, offert par un vieil Allemand, à qui le héros du film avait sauvé la vie par un étrange concours de circonstances. Après son retour il ne quitta plus jamais son projecteur et fit la joie de ses compatriotes en projetant des films. Ainsi voyageant de village en village, il ne projetait pas n’importe quels films, sinon de grands classiques du cinéma mondial tels que « Le Vagabond », « le Chien Andalou », « Hamlet » …

Vendredi 27 septembre
 20h00 – Olma Djon : La Pomme d’Éden

Réalisé par Victoria Yakubov / 2019 / 1h12 / drame / France, Kazakhstan / VOSTF

Inédit

Prix du meilleur film du Festival du film indépendant de Rome

Malgré tous ses efforts, Bolot ne parvient pas à communiquer avec Olma, sa fille de sept ans qui refuse de parler. Quand le désespoir le submerge, une femme-chamane lui vient en aide. Séduit par son chant, il escalade la grille de son jardin pour la suivre. Il se retrouve dans un verger de pommes enneigé, son jardin secret resté gelé des années durant. Bolot traverse son propre inconscient. Il rencontre ses ancêtres, qui lui donnent le « Bata », une bénédiction kazakhe, et, finalement, sa mère qui l’attend sous un pommier. Elle lui chante une berceuse du temps de son enfance. Cette réconciliation lui confère le pouvoir de communiquer avec sa fille – l’Amour.

Vendredi 27 septembre
20h00 ce court-métrage précède Olma Djon

Réalisé par Dana Mussa et Alexander Murphy / 2019 / 32 min. / Film-manifeste / Kazakhstan, France / VOSTF Inédit

Bienvenu au royaume de la danse. Avec son premier film, Dana Mussa, la jeune cinéaste kazakhe, crée un univers mystérieux dans lequel elle manifeste les arcanes de la grande steppe d’Asie centrale. Ce film-manifeste sur les thèmes de la Femme, de son corps et de son esprit se veut ainsi un voyage spirituel vers son Kazakhstan natal après huit ans d'absence, un voyage dans le temps et dans l'espace où, des siècles auparavant, les Femmes étaient les Grandes Déesses des origines. Production : Ethno Ballet, Art Link Production, Paris Meridian Production.

Samedi 28 septembre
15h00 Muzbalak (Aigle)

Réalisé par Turdybek Maïdan et Tilek Toleougazy / 2017 / 97 min. / film d’animation / Kazakhstan / VOSTF

Inédit

 

Il y a fort longtemps, par la faute des hommes, un serpent se réveilla et se changea petit à petit en dragon.

Ce dernier sortit de sa grotte et commença à ravager les aouls (villages) alentour et à dévorer les habitants, engendrant une terreur sans précédent. Seul un aigle royal partit au combat, afin de protéger ses petits. L’aigle remporta la bataille et l’ennemi disparut dans sa grotte. Le vainqueur s’en alla loin, en emmenant ses aiglons. La créature, quant à elle, resta terrée dans son antre, attendant le moment opportun. Les années passèrent, et elle sortit de nouveau au grand jour…

Samedi 28 septembre
17h00 – Le Retour vers la mère

Réalisé par Akan Satayev / 2016 / 130 min. / drame historique / Kazakhstan / VOSTF

Grand prix du Festival du film international d’Yalta ainsi que de nombreux d’autres prix cinématographiques

Inédit

Un film épique qui relate la vie d’Ilias, un garçon kazakh dont le destin est jalonné de nombreuses difficultés. Jeune, il sera longtemps séparé de sa mère. Ilias fait preuve d’une incroyable force d’esprit, de patriotisme, de courage et d’une détermination hors de commun à travers les épreuves  et les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Même devant la mort, il ne perd pas l’espoir de retrouver la personne qui lui est la plus chère : sa mère. Une belle dédicace à toutes les mères du monde.

Samedi 28 septembre
20h00 – Su (L’Eau) ce court-métrage précède "Le Secret du leadership"

Réalisé par Aizhan Kassymbek / 2017 / 20 min. / drame / Kazakhstan / VOSTF

 

Prix du meilleur court-métrage de l’IFF de Hanoi et Prix “Angel Film Awards” du Festival du film international de Monaco / Inédit

 

Le passé devrait rester à sa place mais le vieux Yerbolat n’arrive toujours pas à tourner la page. Son passé le poursuit sans relâche, comme une ombre, jusqu’à devenir sa seule source vitale. Yerbolat a passé sa vie sans rêver au futur, mais aux souvenirs de son insouciante enfance et du premier amour qui a fait battre son cœur. Dans ses vieux jours, il revient dans le village reculé de son enfance pour vivre à nouveau les meilleurs moments de sa vie. Mais le temps passe, alors que reste-t-il de son enfance ? Y-a-t-il quelqu’un qui l’attend ? Yerbolat réussira-t-il enfin à se débarrasser de son passé, ou y demeurera-t-il enlisé à jamais ?

Samedi 28 septembre
20h00 – Le Secret du leadership

Réalisé par Farkhat Sharipov / 2018 / 97 min. / drame / Kazakhstan / VOSTF

Précédé par le court-métrage «Su» (L’Eau)

 

Le Grand Prix au 41e Festival International du Film de Moscou et de nombreux autres prix cinématographiques prestigieux/ Inédit

 

Le quotidien extrêmement routinier de Kanat, employé de banque divorcé habitant avec sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, va être perturbé par l’arrivé d’un vieil ami d’école, « un homme important » du nom de Daniar. Celui-ci fera entrer dans la vie de Kanat des distractions onéreuses : saunas, jeunes filles, restos chics…  mais aussi le crime. Et à nouveau cette question se posera au personnage principal : comment faut-il vivre ?

DIMANCHE 28 SEPTEMBRE

14h30Le Khanat kazakh : L’épée de diamant

Réalisé par Rustem Abdrashev / 2016 / 133 min. / film historique / Kazakhstan / VOSTF

 

Inédit 

 

Ce film rend hommage aux évènements historiques ayant secoué le territoire du khanat (royaume) kazakh au début de sa création dans la seconde moitié du XVe siècle, et nous conduit jusqu’au début du XVIe siècle, quand le khan Kasym arrive à la tête du pays, renforçant le khanat et lui apportant la prospérité. Au moment de la chute de la Horde d’or, dans la grande steppe d’Asie centrale, émergent de nouveaux khanats, parmi lesquels le khanat kazakh. Sa formation a lieu dans des circonstances extraordinairement difficiles, alors que n’importe quel ennemi puissant peut avoir des prétentions sur les restes de ce qui fut un empire considérable.

DIMANCHE 29 SEPTEMBRE

14h30Le Khanat kazakh : L’épée de diamant

Réalisé par Rustem Abdrashev / 2016 / 133 min. / film historique / Kazakhstan / VOSTF

 

Inédit 

 

Ce film rend hommage aux évènements historiques ayant secoué le territoire du khanat (royaume) kazakh au début de sa création dans la seconde moitié du XVe siècle, et nous conduit jusqu’au début du XVIe siècle, quand le khan Kasym arrive à la tête du pays, renforçant le khanat et lui apportant la prospérité. Au moment de la chute de la Horde d’or, dans la grande steppe d’Asie centrale, émergent de nouveaux khanats, parmi lesquels le khanat kazakh. Sa formation a lieu dans des circonstances extraordinairement difficiles, alors que n’importe quel ennemi puissant peut avoir des prétentions sur les restes de ce qui fut un empire considérable.

Dimanche 29 septembre
17h30 – Paris Song

Réalisé par Jeff Vespa / 2017 / 90 min. / drame musico-historique / Kazakhstan, États-Unis / VOSTF

Inédit à Paris

«Silver Screen Prize» et «Global Grand Jury Prize» d'Hollywood Film Festival, Prix du meilleur film de Manchester International Film Festival, Richmond International Film & Music Festival, prix d'interprétation masculine de Richmond International Film & Music Festival, WorldFest REMI Platinum award

 

C’est l’histoire de la vie glorieuse mais courte et mystérieusement interrompue du ténor dramatique Amre Kashaubaev (1888-1934), un prodige kazakh. À Paris en 1925, il est le premier à faire découvrir l’art vocal et instrumental du peuple kazakh et la dombra, instrument national, à un public européen lors d’un concours international de musique. Âgé de 36 ans, cet artiste de la délégation de l’URRS fait fureur et remporte la 2e place de la compétition. Le film relate également ses rencontres fatidiques avec l’homme politique Mustafa Chokaï et le génie du jazz George Gershwin, ainsi que les épreuves qui l’attendent après son retour au pays.

DIMANCHE 29 SEPTEMBRE

20h00 – Cérémonie et film de clôture

Réalisé par Doskhan Joljaksynov / 2015 / 100 min. / drame, aventure, film historique / Kazakhstan / VOSTF

 

Hommage à Abaï, fils de Kunanbaï

 

La projection du film historique Kunanbaï est un hommage spécial à l’occasion du 175e  anniversaire de son fils Abaï, né le 23 août 1845 et mort le 6 juillet 1904.

 

Abaï est un célèbre poète, compositeur et moraliste kazakh. Il est considéré comme le fondateur de la langue kazakhe classique, laquelle fait partie, comme le turc ou l’ouzbek, de la grande famille des langues turciques.

 

Inédit

 

Kunanbaï narre le destin de Kunanbaï Oskenbayuly, né en 1804 dans le village de Shyngystau dans la région de Semipalatinsk. Ce juge local, célèbre pour sa droiture, aura un fils, Abaï, qui grâce à ses œuvres fera la gloire de sa patrie et du peuple kazakh pour des siècles. Kunanbaï doit parfois résoudre des litiges épineux : ses compatriotes ne veulent par aucun moyen se réconcilier malgré les jugements rendus. À plusieurs reprises, le juge balancera entre le devoir moral et la justice aveugle. Le jeune fils de Kunanbaï, Ibrahim, ne comprend pas toujours à quel point il est difficile pour son père de prendre ses décisions. C’est seulement plusieurs années après qu’Ibrahim, qui aura marqué l’Histoire en tant que philosophe célèbre, commence-ra à comprendre son père.

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© 2019  Association Française du cinéma kazakhstanais

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